De la beauté dans la nature.
Ce que j’adore, en dehors de certaines expositions ou musées où l’on peut voir de jolies œuvres contemporaines ou anciennes, ce sont les couchers de soleil et la nature. Dans la nature, selon moi, il y a tellement de beauté qu’on ne la regarde même plus. C’est dommage, parce que tant de choses naturelles sont si jolies à observer. J’ai toujours été un(e) éternel(le) contemplateur(trice) de ce qui m’entoure, et j’aime en faire des photos. Je vous en propose ici quelques-unes tirées de mes albums personnels 🙂
Qu’en pensez vous ? Touchés par la beauté de la nature ?
10 commentaires
J'aimerai beaucoup partir en Islande et on est parti en Irlande déjà fait le tour du Connemara entre autre.
J'aime beaucoup la nature (j'aime moins les bestioles qui s'y cachent)
J'aime beaucoup la nature (j'aime moins les bestioles qui s'y cachent)
Très chouette article, il faut prendre le temps d'observer la nature et ce qu'ils nous entoure.
Se balader, prendre le temps d'observer, de photographier est quelque chose que j'aime faire.
Se balader, prendre le temps d'observer, de photographier est quelque chose que j'aime faire.
Trista= En Islande ça doit vraiment être magnifique ;)
Baroudeur= Merci à toi ^^ Je vois que je ne suis pas le seul à être un grand contemplatif des merveilles de dame nature :)
Baroudeur= Merci à toi ^^ Je vois que je ne suis pas le seul à être un grand contemplatif des merveilles de dame nature :)
Chui bin dakor avec toua :p !
Ca fait quelques années que je suis devenu sdf, un brin nomade.
Je plante ma tente, ch'construis des abris autour pour l'hiver, je travaille un peu en black par-ci, un peu en saisonnier par-là, je me déplace un brin...
Globalement ma maison, ce sont les forêts. Il y a ces moments magiques où l'on croise une biche, un faon, un marcassin.
Il y a le calme, les cieux dégagés, les lunes éblouissantes que je contemple une bière à la main.
Au printemps je regarde au fil des jours les arbres fleurir et sortir de nouvelles feuilles, les bourdons creuser un trou avec leurs petites pattes quand le froid où la pluie s'en vient, les p'tites araignées aux couleurs chelous, le vert presque fluo de l'herbe sous les arbres.
Il y a évidemment les paysages majestueux, les montagnes gigantesques, les lacs émeraude auxquels nulle route ne mène et où l'on se baigne nu, la neige étincelante au petit matin quand on sort de sa petite tanière chaude, une tasse de café à la main.
Mes choix de vie m'ont autant coûté qu'ils m'ont apporté.
Et cette beauté isolée avec laquelle je vis, des semaines, des mois parfois, est une de mes plus grandes richesses.
Ca fait quelques années que je suis devenu sdf, un brin nomade.
Je plante ma tente, ch'construis des abris autour pour l'hiver, je travaille un peu en black par-ci, un peu en saisonnier par-là, je me déplace un brin...
Globalement ma maison, ce sont les forêts. Il y a ces moments magiques où l'on croise une biche, un faon, un marcassin.
Il y a le calme, les cieux dégagés, les lunes éblouissantes que je contemple une bière à la main.
Au printemps je regarde au fil des jours les arbres fleurir et sortir de nouvelles feuilles, les bourdons creuser un trou avec leurs petites pattes quand le froid où la pluie s'en vient, les p'tites araignées aux couleurs chelous, le vert presque fluo de l'herbe sous les arbres.
Il y a évidemment les paysages majestueux, les montagnes gigantesques, les lacs émeraude auxquels nulle route ne mène et où l'on se baigne nu, la neige étincelante au petit matin quand on sort de sa petite tanière chaude, une tasse de café à la main.
Mes choix de vie m'ont autant coûté qu'ils m'ont apporté.
Et cette beauté isolée avec laquelle je vis, des semaines, des mois parfois, est une de mes plus grandes richesses.
@Serenihil
Merci pour ton témoignage c'est touchant de voir qu'on est pas les seuls à aimer les choses simples. Mais dans ta condition et si c'est un choix, j'espère que ce n'est pas trop dur. Mais figure toi que j'ai souvent pensé a vivre comme un nomade moi aussi, à sortir du système une fois pour toute.. Les choses simples sont les plus belles selon moi, et soit on les partage, soit on savoure ces petits moments en solitaire ^^ Tu es riche de coeur en tout cas et ça vaut tout l'or du monde :)
Merci pour ton témoignage c'est touchant de voir qu'on est pas les seuls à aimer les choses simples. Mais dans ta condition et si c'est un choix, j'espère que ce n'est pas trop dur. Mais figure toi que j'ai souvent pensé a vivre comme un nomade moi aussi, à sortir du système une fois pour toute.. Les choses simples sont les plus belles selon moi, et soit on les partage, soit on savoure ces petits moments en solitaire ^^ Tu es riche de coeur en tout cas et ça vaut tout l'or du monde :)
@Ballard
Je lis ta réplique, et comme tu as l'air intéressé, j'ai envie de te faire une réponse sincère, en fonction de ce que ça m'évoque.
Pour ne vraiment rien te cacher, et commencer par ce qu'il y a de moins reluisant, j'ai envie de te dire en toute humilité que je suis un privilégié.
Je suis autonome (J'insiste très fort là-dessus. ), mais j'ai une famille qui peut m'aider. Si jamais à un moment donné je me retrouve pris à la gorge, je sais que j'ai un endroit où je peux me replier.
A côté de ça, et même si c'est tendancieux à énoncer : je bénéficie d'un avantage culturel.
C'est assez frappant lorsque je vois les sdf qui dorment avec une couverture sur le béton de la gare de ma ville.
J'ai étudié la question technique avant de partir, j'ai de l'équiipement (Même si je porte tout sur mon dos. ), j'ai une certaine culture tant intellectuelle que manuelle qui me permet de travailler en noir, ou de trouver des contrats saisonniers, je sais naviguer dans les difficultés administratives, j'ai une nationalité européenne, ce qui fait que je peux voyager et travailler à peu près n'importe où sur le continent, je sais faire pousser des légumes, construire un abri qui me permette de vivre même par -10...
Je me rends bien compte que ce sont des privilèges, des cartes qui me permettent de vivre ce nomadisme frugal.
Malgré tout c'est un mode de vie qui coûte énormément.
Je ne possède rien, c'est à peine si je parviens à maintenir une mutuelle à jour, je ne vivrai probablement pas bien vieux. Je ne laisserai aucun héritage : ni enfant, ni possession, ni ambition.
A côté ces inconvénients, celà ouvre énormément de perspectives. On peut travailler 4 mois sur l'année, jamais le même type de boulot, jamais au même endroit.
Le champ d'expérience s'en trouve démultiplié : j'ai trait des vaches dans les Alpes, j'ai fait des récoltes d'asperges entre champs et forêts, entre soleil et brouillard matinal, j'ai campé dans des calanques, avant de faire des vendanges en Provence, j'ai passé des semaines au frais en montagne à lire des livres au bord d'un ruisseau pendant que le commun suait dans la canicule des vallées, j'ai observé la nature (Aujourd'hui j'ai encore pu espionner 4-5 jeunes sangliers de l'année jouer dans les bois en remontant à ma tente. ), j'ai chanté au fond des forêts en pleine nuit...
C'est là qu'est toute la richesse : c'est l'occasion de vivre une vraie vie humaine, avec toute la perception, toute la sueur, toute la spiritualité que celà sous-entend.
Au lieu de passer l'entièreté de ses années à un travail souvent débilitant, pour payer le loyer et les factures.
Après ce qu'il peut être intéressant à dire, c'est que ce n'est pas forcément un choix définitif.
On peut clôturer ses comptes, se préparer, et puis partir quelques années.
Les systèmes sociaux, en France et en Belgique, sont tels que, débrouillards comme on le devient à pratiquer le nomadisme, il n'est pas impossible à un moment de viser une réinsertion.
On peut y passer 5, 10 ans, puis se dire qu'on va reprendre un boulot. Parce que dormir dans un lit, ça peut être sympa aussi.
C'est juste qu'une fois qu'on a goûté à ce genre de liberté, ça devient difficile de reprendre le collier. Mais ça c'est un autre débat :p.
Je lis ta réplique, et comme tu as l'air intéressé, j'ai envie de te faire une réponse sincère, en fonction de ce que ça m'évoque.
Pour ne vraiment rien te cacher, et commencer par ce qu'il y a de moins reluisant, j'ai envie de te dire en toute humilité que je suis un privilégié.
Je suis autonome (J'insiste très fort là-dessus. ), mais j'ai une famille qui peut m'aider. Si jamais à un moment donné je me retrouve pris à la gorge, je sais que j'ai un endroit où je peux me replier.
A côté de ça, et même si c'est tendancieux à énoncer : je bénéficie d'un avantage culturel.
C'est assez frappant lorsque je vois les sdf qui dorment avec une couverture sur le béton de la gare de ma ville.
J'ai étudié la question technique avant de partir, j'ai de l'équiipement (Même si je porte tout sur mon dos. ), j'ai une certaine culture tant intellectuelle que manuelle qui me permet de travailler en noir, ou de trouver des contrats saisonniers, je sais naviguer dans les difficultés administratives, j'ai une nationalité européenne, ce qui fait que je peux voyager et travailler à peu près n'importe où sur le continent, je sais faire pousser des légumes, construire un abri qui me permette de vivre même par -10...
Je me rends bien compte que ce sont des privilèges, des cartes qui me permettent de vivre ce nomadisme frugal.
Malgré tout c'est un mode de vie qui coûte énormément.
Je ne possède rien, c'est à peine si je parviens à maintenir une mutuelle à jour, je ne vivrai probablement pas bien vieux. Je ne laisserai aucun héritage : ni enfant, ni possession, ni ambition.
A côté ces inconvénients, celà ouvre énormément de perspectives. On peut travailler 4 mois sur l'année, jamais le même type de boulot, jamais au même endroit.
Le champ d'expérience s'en trouve démultiplié : j'ai trait des vaches dans les Alpes, j'ai fait des récoltes d'asperges entre champs et forêts, entre soleil et brouillard matinal, j'ai campé dans des calanques, avant de faire des vendanges en Provence, j'ai passé des semaines au frais en montagne à lire des livres au bord d'un ruisseau pendant que le commun suait dans la canicule des vallées, j'ai observé la nature (Aujourd'hui j'ai encore pu espionner 4-5 jeunes sangliers de l'année jouer dans les bois en remontant à ma tente. ), j'ai chanté au fond des forêts en pleine nuit...
C'est là qu'est toute la richesse : c'est l'occasion de vivre une vraie vie humaine, avec toute la perception, toute la sueur, toute la spiritualité que celà sous-entend.
Au lieu de passer l'entièreté de ses années à un travail souvent débilitant, pour payer le loyer et les factures.
Après ce qu'il peut être intéressant à dire, c'est que ce n'est pas forcément un choix définitif.
On peut clôturer ses comptes, se préparer, et puis partir quelques années.
Les systèmes sociaux, en France et en Belgique, sont tels que, débrouillards comme on le devient à pratiquer le nomadisme, il n'est pas impossible à un moment de viser une réinsertion.
On peut y passer 5, 10 ans, puis se dire qu'on va reprendre un boulot. Parce que dormir dans un lit, ça peut être sympa aussi.
C'est juste qu'une fois qu'on a goûté à ce genre de liberté, ça devient difficile de reprendre le collier. Mais ça c'est un autre débat :p.
J'ai essayé de déposer en réplique la photo que j'ai prise aujourd'hui, avec les 5 jeunes sangliers de l'année jouant dans les bois, mais ça ne marche pas ˆ¨ˆ.
Je t'avoue que je ne suis qu'à moitié surpris. Celà dit, dommage : ça aurait fait un bon argument à mon plaidoyer :).
Je t'avoue que je ne suis qu'à moitié surpris. Celà dit, dommage : ça aurait fait un bon argument à mon plaidoyer :).
@Serenihil
Donc en somme tu ne fais pas parti du système qui nous affaibli, nous rend malades, nous fait jouer les hypocrites toute l'année en disant toujours à la fameuse question "ça va??" et tout le monde de répondre toujours oui pour ne pas se faire questionner ^^' Dans ce système esclavagiste et dans nos états voyous et voleurs.. Tu es hors système tout en ayant assez de bagou pour t'en sortir par toi-même.. Moi perso je trouve ça admirable :) C'est une ouverture spirituelle sans pareille, et une réelle liberté retrouvée selon moi. Même si 80% des moutons dorment encore shootés au sucre et aux médicaments pour tenir toute l'année, matérialistes au possible et dépendant de la matrice doivent être enfin réveillés.. Les 20 derniers pourcents comme toi et moi on sait déjà que ce monde va droit dans un mur, et tout le monde est content, tant que la plèbe a des jeux et du pain ça leur convient.. Quitte a être avilis par ce système qui les exploitent jusqu'au dernier kopeck.. J'aimerais vivre à ta façon, pour moi tu serais comme un mentor, et moi ton humble apprenti car on en apprend tout les jours, et ce jusqu'à la fin de ses jours, mais personnellement ton témoignage me touche beaucoup ^^ Et au contraire, je te souhaite de longues et heureuses années de vie et de bonheur.. Moi aussi sans enfant a 41 ans, je ne m'en porte que mieux, mais j'en ai marre de ce monde ou j'ai l'impression que les gens deviennent de plus en plus cons et abrutis par trop d'informations à gérer. Et après je m'étonne moi qui ai toujours été un citadin de ne croiser que des kassos, ou des zombis dans les rues de ma ville. Comme j'aimerais vivre à la campagne, en vérité je t'envie Serenihil ^^ Je penserais a toi désormais et a tes aventures quotidiennes ;)
Donc en somme tu ne fais pas parti du système qui nous affaibli, nous rend malades, nous fait jouer les hypocrites toute l'année en disant toujours à la fameuse question "ça va??" et tout le monde de répondre toujours oui pour ne pas se faire questionner ^^' Dans ce système esclavagiste et dans nos états voyous et voleurs.. Tu es hors système tout en ayant assez de bagou pour t'en sortir par toi-même.. Moi perso je trouve ça admirable :) C'est une ouverture spirituelle sans pareille, et une réelle liberté retrouvée selon moi. Même si 80% des moutons dorment encore shootés au sucre et aux médicaments pour tenir toute l'année, matérialistes au possible et dépendant de la matrice doivent être enfin réveillés.. Les 20 derniers pourcents comme toi et moi on sait déjà que ce monde va droit dans un mur, et tout le monde est content, tant que la plèbe a des jeux et du pain ça leur convient.. Quitte a être avilis par ce système qui les exploitent jusqu'au dernier kopeck.. J'aimerais vivre à ta façon, pour moi tu serais comme un mentor, et moi ton humble apprenti car on en apprend tout les jours, et ce jusqu'à la fin de ses jours, mais personnellement ton témoignage me touche beaucoup ^^ Et au contraire, je te souhaite de longues et heureuses années de vie et de bonheur.. Moi aussi sans enfant a 41 ans, je ne m'en porte que mieux, mais j'en ai marre de ce monde ou j'ai l'impression que les gens deviennent de plus en plus cons et abrutis par trop d'informations à gérer. Et après je m'étonne moi qui ai toujours été un citadin de ne croiser que des kassos, ou des zombis dans les rues de ma ville. Comme j'aimerais vivre à la campagne, en vérité je t'envie Serenihil ^^ Je penserais a toi désormais et a tes aventures quotidiennes ;)
Ouais c'est compliqué hein.
C'est pour ça que je ne sais pas trop si je pourrais durablement me réinsérer.
Déjà mais la violeeeeeeeeence de la sociètay 😋 ! En général, mais alors le monde du travail, c'est du viol.
Je n'arrive pas à comprendre comment les gens font pour tolérer ce manque de respect. D'ailleurs moi les patrons, ils sentent très vite que je n'ai pas le master léchage de cul dans le sens du poil. Même quand je prends mon air le plus kawai, je crois qu'ils renifflent l'odeur d'ours en fond 😁.
Tu m'étonnes que les gens deviennent tarés à force. Dommage qu'ils utilisent leur frustration à se mordre les uns les autres plutôt qu'à épelucher du bourgeois...
Mais du coup, même s'ils ont des circonstances atténuantes, j'avoue qu'avec les années, ça n'a pas arrangé mon caractère solitaire.
Ces dernières années, j'ai décidé de cultiver le silence. J'étais tout le temps en colère, et je le suis encore trop souvent. Une colère maîtrisée, mais qui prie pour une occasion de s'exprimer.
J'ai décidé de ne plus être obsédé par cet abrutissement industriel, et par les problèmes qu'ils se créent et qu'ils cultivent eux-même. Ce n'est pas une indifférence totale, mais une nette distanciation.
Et la nature isolée est un endroit qui se prête particulièrement à la recherche de la paix. Avec un peu d'efforts, il est possible de laisser le maelstrom humain à l'orée du bois, pour se laisser absorber par la beauté des lieux.
C'est là où j'en suis. Et c'est vrai que lorsque des sédentaires me disent "Oui mais moi je dors dans un lit. " ou me demandent "Mais que feras-tu quand tu seras vieux ? ", j'avoue que je suis un brin déçu par l'exiguïté de leurs préoccupations.
C'est pour ça que je ne sais pas trop si je pourrais durablement me réinsérer.
Déjà mais la violeeeeeeeeence de la sociètay 😋 ! En général, mais alors le monde du travail, c'est du viol.
Je n'arrive pas à comprendre comment les gens font pour tolérer ce manque de respect. D'ailleurs moi les patrons, ils sentent très vite que je n'ai pas le master léchage de cul dans le sens du poil. Même quand je prends mon air le plus kawai, je crois qu'ils renifflent l'odeur d'ours en fond 😁.
Tu m'étonnes que les gens deviennent tarés à force. Dommage qu'ils utilisent leur frustration à se mordre les uns les autres plutôt qu'à épelucher du bourgeois...
Mais du coup, même s'ils ont des circonstances atténuantes, j'avoue qu'avec les années, ça n'a pas arrangé mon caractère solitaire.
Ces dernières années, j'ai décidé de cultiver le silence. J'étais tout le temps en colère, et je le suis encore trop souvent. Une colère maîtrisée, mais qui prie pour une occasion de s'exprimer.
J'ai décidé de ne plus être obsédé par cet abrutissement industriel, et par les problèmes qu'ils se créent et qu'ils cultivent eux-même. Ce n'est pas une indifférence totale, mais une nette distanciation.
Et la nature isolée est un endroit qui se prête particulièrement à la recherche de la paix. Avec un peu d'efforts, il est possible de laisser le maelstrom humain à l'orée du bois, pour se laisser absorber par la beauté des lieux.
C'est là où j'en suis. Et c'est vrai que lorsque des sédentaires me disent "Oui mais moi je dors dans un lit. " ou me demandent "Mais que feras-tu quand tu seras vieux ? ", j'avoue que je suis un brin déçu par l'exiguïté de leurs préoccupations.
La fameux modèle patriarcal complètement dépassé. Va travailler, use toi la santé pour des cacahuètes, marie toi, fait des gosses, consomme jusqu'à la fin de tes jours.. Très peu pour moi aussi. Cette société n'a pas évoluée, elle a régressée totalement. Mai 68 n'a servi à rien, et les gilets jaunes ont été cassés dans l'oeuf. Le pouvoir est au peuple qui est décisionnaire, pas a quelques élus qui se font des salades de chéquiers tout les soirs, avec comme vinaigrette la sueur du peuple.. :)) Moi non plus je n'aime pas les lèches bottes ^^ Je n'ai jamais été bon en ça parce que je suis trop franc et j'ai un caractère très fort. Très têtu ;) Pareil je suis devenu un grand solitaire comme toi, le jour ou j'ai compris que la qualité valait mieux que la quantité. Un ami ça doit être sur la même longueur d'onde, sinon à quoi bon ça ne va que dans un sens.. Ah ça ira ça ira ça ira, les aristocrates à la lanterne!! :p J'ai aussi une immense colère en moi démesurée, mais je l'ai enfermé dans une cage au plus profond de mon être. Je suis quelqu'un de très gentil à la base et quotidiennement, mais si un jour il y aura un élément déclencheur trop grand= Je laisserais tout sortir.. Dame nature
